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Ozonisation d'eau de mer
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Cette installation a été réalisée par un client spécialisé dans les installations liées à l'aquaculture, tant en eau de mer qu'en eau douce : la société Aquaculture France. Elle se trouve dans un laboratoire de recherche en biologie marine, en Bretagne. La laboratoire doit stériliser l'eau de rejet des laboratoires. Il s'agit de volumes d'eau assez limités, mais pouvant contenir une grande variété de micro-organismes. L'ozonisation d'eau de mer présente des aspects particuliers, qui font qu'une installation pour cette application peut être assez différente des installations utilisées pour l'eau douce. En particulier :
L'ozone réagit immédiatement avec le brome : il est donc illusoire d'essaye de mesurer une concentration d'ozone dissous. Il faut par contre suivre le potentiel Rédox, et c'est ce paramètre qui détermine le succès du traitement.
L'eau de mer, surtout si elle est chargée en matières organiques (ce qui est évidemment le cas pour de l'eau provenant d'aquariums où sont faites des expériences de biologie marine), tend à mousser lorsqu'on y "bulle" un gaz. il n'y a donc pratiquement pas d'alternative à l'utilisation d'un éjecteur Venturi. En outre, il faut employer une vanne de dégazage spécialement adaptée à une eau formant de la mousse, et l'utilisation d'un réacteur à ailettes entre le venturi et le cyclon (qui extrait les bulles de l'eau) est à proscrire.
Sur chacune des photos ci-dessous : cliquez pour aggrandir la photo.
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L'armoire de commande en cours de montage. Le générateur d'ozone (un C-Lasky) est visible en-dessous. L'armoire commandera non seulement le générateur d'ozone, mais aussi un ensemble de vannes qui permets de traiter des batchs d'eau usée provenant du laboratoire ou de bacs pour des traitements spécifiques ou des essais.
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| Une vue générale du système de dissolution de l'ozone dans l'eau (en cours de montage). L'eau passe d'abord dans le Venturi (entre les 2 manomètres) : l'ozone est aspiré et mélangé avec l'eau. | ![]() |
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Le système est maintenant en service. L'eau passe à travers le systèmes et est ozonée. Les pressions affichées par les manomètres avant et après le Venturi permettent de déterminer, avec la performance table du Venturi, quel est le débit d'eau qui passe et quel débit de gaz est aspiré par le Venturi. Le cyclon (blanc) extrait les bulles de gaz du flux d'eau. Cela permets d'éviter qu'il y ait un dégagement d'ozone en aval du système. |
| Une vue de la vanne de dégazage en train de se remplir. Cette vanne est spécialement conçue pour l'eau de mer. L'eau de mer tend à former de la mousse, ce qui rend les vannes à flotteur classiques inutilisables. | ![]() |
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La position du flotteur s'est maintenant stabilisée. Le flotteur laisse sortir le gaz qui n'a pas été dissous dans l'eau. |
| Le détecteur d'ozone ambiant C-30ZX assure la sécurité des opérateurs. | ![]() |